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Et si ça existait au Maroc! la loi sanctionnant la publicité mensongère ne manquerait pas de changer le visage de la publicité au Royaume.

La publicité mensongère consiste à diffuser des informations inexactes ou mensongères de façon à tromper le public et qui semble faire partie des habitudes de la publicité. Etablir la différence entre une publicité mensongère et une publicité attractive qui dépasse la réalité n’est guère évident.

Le consommateur marocain est-il suffisamment protégé contre la publicité mensongère? Non, il ne l’est pas du tout, il n’existe aucun texte ou loi lui offrant cette protection.

La commission des secteurs productifs de la Chambre des représentants a reçu un projet de loi sanctionnant la publicité mensongère du groupe parlementaire du parti de l’Istiqlal et a commencé l’étude du projet en mars dernier.

En France, la loi sanctionne la publicité mensongère, qui est régie par l’article L121-1 du code de la consommation, rappelle le quotidien Al Akhbar. «Une publicité reposant sur des allégations, indications ou prestations fausses ou de nature à induire en erreur son public» est sanctionnée pénalement, stipule la loi française. Le consommateur peut obtenir des poursuites contre une entreprise pour une publicité dite «mensongère» ou «trompeuse».

source : challenge.ma

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SELON LE GROUPEMENT DES ANNONCEURS DU MAROC, LES INVESTISSEMENTS PUBLICITAIRES TOTAUX ONT FLÉCHI DE 4,6% À FIN JUIN 2019. LE DIGITAL, TOUJOURS EN HAUSSE, CAPTE 12,5% DU MARCHÉ. PARMI LES CANAUX TRADITIONNELS, SEULE LA RADIO A VU SES RECETTES CROÎTRE.

La dégringolade du marché publicitaire continue. D’après les chiffres communiqués par le Groupement des annonceurs marocains (GAM), les investissements publicitaires ont reflué de 4,6% (digital inclus) à fin juin 2019, à 2,9 milliards de DH brut. Beaucoup moins si l’on tient compte des gratuités, réductions et autres compensations. Abstraction faite du digital (investissement offline) en croissance de 20,3%, à 361 MDH, la baisse se creuse pour atteindre 7,3% à fin juin. «Bien que les investissements destinés au canal digital paraissent conséquents, ils ne reflètent guère la réalité. Ces investissements sont difficilement quantifiables car non traçables. Les sites locaux peuvent déclarer leurs investissements. Par contre, la plus grande partie des montants investis, soit plus de 65%, sont destinés aux GAFA; Google et Facebook qui ne peuvent être tracés qu’à travers l’Office des changes. Ce qui m’amène à douter des estimations présentées», explique Aissam Fathya, DG de Kenzmédia, agence conseil en communication, médias et achat d’espaces.

Les canaux traditionnels piquent du nez, sauf la radio. Ses recettes publicitaires se sont appréciées de 23,2%, dépassant la barre des 600 MDH. Cette dynamique attribuée au Ramadan n’a pas assez bénéficié à la télévision en recul de 1,4%. Elle maintient tout de même une part de marché conséquente estimée à 39,6% pour un investissement brut de 1,15 milliards de DH.

L’affichage et la presse écrite à la peine

«La télévision et la radio ont encore un bel avenir. Ces canaux ont bien investi la Toile. Toutes les télévisions ont une chaîne YouTube, une page Facebook, un canal Replay. Idem pour les radios qui retransmettent leurs débats sur leurs Web radios, gèrent et animent leur page Facebook et ont leurs propres applications. Elles disposent d’une audience qui se compte en millions d’auditeurs qu’elles valorisent et quantifient à chaque fois», commente M.Fathya. Dans une société de zapping où l’auditeur ou le téléspectateur devient acteur et interagit avec l’émission, les médias audiovisuels ont la possibilité, grâce au web, de personnaliser les messages, selon les réactions des auditeurs.

L’affichage, qui concurrençait la télévision jusqu’à il y a 2 ou 3 ans, a connu une chute vertigineuse de 31,6%, à 520 MDH. Saturation du marché, manque d’innovation et densité du parc ont poussé les vendeurs d’espaces à brader les prix.

Les journaux et magazines francophones et arabophones sont aussi en baisse. Les recettes totalisent 254 MDH, soit 18,3% de moins qu’au premier semestre 2018. Baisse du lectorat pour la majorité des titres et migration des jeunes vers le digital, sans omettre l’hyper choix qui déstabilise le lecteur, sont les raisons de cette hémorragie. «Il faut impérativement promouvoir la presse écrite par le biais du digital et consolider sa position dans le paysage. Certains titres ont multiplié leur lectorat par quatre grâce à ce canal. Malheureusement, aujourd’hui, l’instantanéité de l’information tire la qualité vers le bas. D’où la nécessité du recours aux reportages et aux enquêtes qui plaisent encore à une large frange des lecteurs», déclare le DG de Kenzmédia.

 

L’ONCF met le paquet pour Al Boraq

En ce qui concerne les annonceurs, les opérateurs de télécommunications Maroc Telecom, Orange et Inwi, ont réduit leurs investissements respectivement de 17,5%, 17% et 8,9%. Par contre, ceux de l’ONCF ont été multipliés par 14, suite à la mise en service du train LGV Al Boraq. Le budget est estimé à 29,7 MDH.
Somafaco, propriétaire de la marque Idéal a également augmenté ses investissements, les multipliant par plus de deux, à 30,5 MDH. Idem pour le Comité national de prévention des accidents de la circulation (CNPAC) qui a dépensé 50MDH. Enfin, dans l’agroalimentaire, Coca-Cola, Mondelez, P&G et Dari Couspate et Lesieur Cristal ont tous augmenté leurs investissements de 5 à 20% pour booster leurs ventes durant Ramadan.

 

Influenceurs(ses) : moins rentable qu’on le croit
Une story de 24 heures facturée 3000 à 5000 DH ; une publication à 25000 DH, des produits gratuits… Grâce à leurs dizaines de milliers de followers sur Instagram, certains influenceur(ses) ont réussi à monétiser leur image auprès de marques nationales et internationales. «Cela ressemble au procédé de présentation des produits dans les télé-achats des années 1980. Mais la question reste: à quel point ces influenceurs sont-ils crédibles et efficaces?», déclare Aissam Fathya, directeur général de Kenzmédia. Des études récentes réalisées par InfluencerDB (organisme qui gère et mesure les programmes marketing d’influence du consommateur) montrent une baisse du taux d’engagement des influenceurs sur Instagram. Ce taux est passé de 4% en 2016 à 2,4% au premier trimestre 2019. Celui des posts organiques a chuté de 4,5% en 2016 à 1,9% en 2019. «Le canal digital gratuit devient de moins en moins efficace. 500.000 followers ne regardent pas tous les stories de l’influenceur. Preuve en est, la photo d’une influenceuse marocaine ayant 3 millions de suiveurs n’obtient que 5000 likes. Le problème est qu’au Maroc, on ne produit pas de bon contenu. Nous encourageons de ce fait le recours des marques aux micro-influenceurs ayant entre 1000 et 3000 followers dont le taux d’engagement est plus important», explique Karim Alj, spécialiste du digital et réseaux sociaux. En effet, le taux d’engagement des comptes suivis par plus de 10 000 personnes reste stable, aux alentours de 3,6%. InfluencerDB mesure un taux de 6,3% entre 5 000 et 10000 followers et un taux de 8,8% entre 1000 et 5 000 followers.
Par secteur, le tourisme a subi une baisse drastique. Le taux est tombé de 8% en 2018 à 4,5% en 2019. Dans la mode, Trust Insights (agence de recherche marketing) mesurait ce taux à 4,3% en mi-février 2019. En juin, il était de 2,4%.
Le taux d’engagement mesure la qualité des interactions avec les fans. Pour Facebook, il «correspond au pourcentage des personnes qui ont vu une publication et qui l’ont aimée ou partagée, qui ont cliqué dessus ou qui ont ajouté un commentaire».

source : lavieeco.com

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La région de Casablanca est envahie par toute sorte d’installations. Centre névralgique de l’économie au niveau national, les activités commerciales et économiques y foisonnent. Affichages publicitaires, antennes relais, activités à simple déclaration, travaux de toute part… l’Agence urbaine de Casablanca dévoile à travers ses derniers indicateurs les principales tendances relevant des demandes d’autorisations à caractère économique émises par les usagers en ligne. Les détails.

Bâches commerciales, banderoles, Ecran LED, totem, palissade de chantier à publicité informative… les affichages publicitaires envahissent nos métropoles. Ayant pour but d’atteindre une cible particulière, l’affichage publicitaire se doit de concilier respect des paysages urbains, à savoir des bâtiments classés monuments historiques et des sites classés monuments naturels (sur arbres, dans les parcs) et liberté d’expression.

 

A Casablanca, les autorisations de type affichage publicitaire rentrent dans le cadre des autorisations à caractère économique. Se référant aux statistiques de l’Agence urbaine de Casablanca, il semblerait que les pré-enseignes (à savoir toute inscription, forme ou image indiquant la proximité d’un local où s’exerce une activité) représentent 33,33% des dossiers e-déposés du 21 mai 2018 au 21 mai 2019. Ils sont suivis des enseignes commerciales avec 24% des demandes. Par enseigne commerciale, l’AUC entend toute inscription forme ou image apposée sur un immeuble.

 

Pour leur part, les demandes ayant pour objet d’installer un panneau signalétique à la devanture du local (Totem) représentent 15% des e-dépôts, suivies des bâches commerciale) (11,49%). A la lecture des chiffres de l’Agence urbaine de Casablanca, le nombre de dossiers créés du 21 mai 2018 au 21 mai 2019 ne dépasse pas 240 demandes. N’ayant pas encore atteint une vitesse de croisière, il s’avère que le nombre des dossiers soumis électroniquement ont enregistré sur la même période 235 demandes avec une moyenne mensuelle de 18,25 de e-dépôt.

 

Le mois d’avril a enregistré un pic avec 56 dossiers déposés par les usagers, suivi du mois de février 2019 (32 demandes) et du mois de janvier 2019 (23 e-dépôts). Globalement, 43 dossiers ont été autorisés avec un taux de délivrance de 18% seulement. A ce titre, la commission en charge a émis 299 avis sur l’ensemble des dossiers déposés en un an.

 

Simple déclaration : Les activités commerciales représentent 70% des demandes Pour obtenir ce qu’on appelle une «simple déclaration», à savoir la déclaration d’exercice d’activités non classées et sans indice sur le voisinage (vente de vêtements, bureau d’étude, agences, coiffeurs ou encore bouchers), 2.764 demandes ont été enregistrées par l’AUC de mai dernier jusqu’à ce jour. Le nombre de dossiers soumis électroniquement sur cette période a atteint 2.673 dossiers avec un taux moyen de délivrance des autorisations de 47%, soit 1.309 autorisations accordées par l’administration sur la même période. Par type d’activité, 70% des dossiers e-déposés sont commerciaux, suivis des demandes ayant pour objet l’exercice d’une activité de service (26%) puis les demandes relevant d’une activité artisanale (3%).

 

Travaux télécoms : La fibre optique cartonne Les demandes d’autorisations d’installation d’équipements télécoms au niveau du domaine public communal ont atteint 761 dossiers avec un nombre de 753 e-dossiers déposés en un an. Dans ce sens, les dossiers pour installations de fibre optique et boitier de connexion représentent 49% des e-dossiers. Ils sont suivis des dossiers de nature génie-civil (27%) puis des dossiers armoire de connexion (14%). Pour leur part les demandes concernant les antennes-relais «Mat-Monopole» représentent 10% des dossiers.

source : aujourdhui.ma

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La première semaine du Ramadan a semble-t-il largement bénéficié à la chaîne de télévision.

TÉLÉVISION - Avec une part d’audience de 50,6 % sur l’ensemble de la première journée du mois de Ramadan et jusqu’à 61,6% de part d’audience en prime-time, la chaîne 2M domine la télévision marocaine, indique la chaîne dans un communiqué.

Un succès expliqué notamment grâce à l’émission “Mchiti Fiha”, dont la 4ème saison enregistre un nouveau record d’audience au Maroc avec 12,6 millions de téléspectateurs et plus de 74% de part d’audience lors de la première semaine du mois sacré.

La tranche ftour elle non plus n’est pas en reste, et signe sa meilleure performance de la semaine avec 10,6 millions de téléspectateurs rassemblés autour de “Lbhaja Tani”.

Le feuilleton “Samhini”, l’émission “Zaretna Al Baraka” et “Hdidane chez les Pharaons” complètent le podium avec respectivement 8,7 millions, 7,6 millions et 7,5 millions de téléspectateurs.

Les nouvelles séries de 2M diffusées en 2ème partie de soirée connaissent également un grand succès avec “Azzaima” qui relate l’histoire d’une femme politique marocaine (4,1 millions de téléspectateurs) et “Qsar el Bacha”, un drame social qui met en vedette la ville d’Essaouira (4 millions de téléspectateurs).

Les chaines nationales 2M et la SNRT dominent le prime time avec 83.1% de part d’audience soit une progression de +7 points par rapport à la première semaine du mois de Ramadan l’année dernière, précise le communiqué. La part d’audience de l’ensemble des chaînes satellitaires étrangères ne dépasse pas les 17%.

source : huffpostmaghreb.com

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Le commerce en ligne au maroc
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Toutes les infos sur les habitudes de consommation d'internet des marocains.

Un rapport de  60 pages, à feuilleter pour mieux comprendre l'internaute marocain ainsi que les mobinautes aussi.

Voici le rapport au complet : https://goo.gl/JWAeZz

 

Bonne lecture à tous.

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