loading
        array(6) {
  [0]=>
  object(stdClass)#42 (11) {
    ["id"]=>
    string(2) "68"
    ["titre"]=>
    string(54) "La Haca avertit Luxe Radio pour publicité clandestine"
    ["body"]=>
    string(1975) "

LE CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA COMMUNICATION AUDIOVISUELLE (CSCA) A ADRESSÉ UN AVERTISSEMENT POUR PUBLICITÉ CLANDESTINE À LUXE RADIO CONCERNANT L’ÉMISSION « LES MATINS LUXE ».

Dans sa décision, le CSCA, réuni le 03 octobre 2019, relève que « suite à une auto-saisine de la Haute autorité de la Communication audiovisuelle (HACA), le CSCA a décidé d’adresser un avertissement pour publicité clandestine à Luxe Radio en rapport avec les éditions de l’émission Les matins Luxe, diffusées du 1er au 5 Juillet 2019 ».

Le Conseil Supérieur a également décidé de publier la décision au Bulletin Officiel et ordonné à Luxe Radio de donner lecture à l’antenne d’un communiqué relatif à la sanction.

Le CSCA a motivé sa décision par le constat, dans le contenu des éditions précitées, de manquements aux dispositions légales et réglementaires applicables à la communication audiovisuelle et relatives à la publicité clandestine.

Tout en prenant acte de la réponse de Luxe Radio à la demande d’explications adressée par la HACA, le CSCA a constaté que l’émission a présenté explicitement et de manière répétitive pendant les cinq éditions du programme, une marque commerciale déterminée.

Le Conseil a également estimé que la présentation argumentée et ouvertement promotionnelle des produits de cette marque était de nature à induire les auditeurs en erreur en raison de la confusion dans le contenu de ce programme entre information et publicité.

source : lavieeco.com

" ["valid"]=> string(1) "1" ["redacteur"]=> string(1) "9" ["onslideshow"]=> string(1) "1" ["tags"]=> string(6) "56,101" ["lecture"]=> string(3) "129" ["published"]=> string(10) "1570525801" ["created"]=> string(10) "1570522317" ["modified"]=> string(19) "2019-11-17 18:40:34" } [1]=> object(stdClass)#43 (11) { ["id"]=> string(2) "67" ["titre"]=> string(106) "scandale. panneaux publicitaires. comment le maire de casablanca fait perdre une vraie fortune à la ville" ["body"]=> string(3617) "

 Le Conseil de la ville de Casablanca est en train d’apporter les dernières retouches pour faire passer un obscur marché portant sur 2.600 emplacements pour des kakémonos au prix de 1.200 dirhams pièce alors que leur valeur réelle est de quatre à cinq fois plus chère. Les détails.

D’aucuns savaient que le Conseil de la ville de Casablanca était habité par nombre d’incompétences. Mais de là à faire rater au budget de la ville plusieurs dizaines de millions de dirhams, voilà qui relève du ridicule et devrait faire l'objet de reddition de comptes.

C’est du moins ce dont nous informe le quotidien Assabah, dans sa livraison de ce jeudi 3 octobre. Ainsi, ce conseil, présidé par le maire islamiste Abdelaziz El Omari, aussi taiseux que controversé, s’apprête à faire passer ce marché colossal d’emplacements pour Kakémonos, supports d'affichage publicitaire suspendus verticalement, à un prix dérisoire, largement en-deçà de sa valeur réelle.

Le deal porte sur pas moins de 2.600 emplacements, pour des panneaux devant être accrochés sur des poteaux d’éclairage public sur certaines des plus importantes artères de la ville. Les arrondissements concernés sont Hay Hassani, Aïn Chock et Anfa. Ce dernier quartier, des plus fréquentés, centralise à lui seul quelque 1.800 emplacements sur le total précité.

Là où le bât blesse, c’est que ce marché a été cédé au prix unitaire de 1.200 dirhams sous forme de loyer annuel. Entendez un total de 3,12 millions de dirhams de recettes… Alors que la valeur minimale de ce marché vaut, à tout le moins, quatre fois le prix de la transaction.

En 2008, déjà, rappelle Assabah un marché identique avait été proposé à 5.000 dirhams l’unité, soit un total de 13 millions de dirhams de recettes annuelles pour une ville qui manque cruellement de ressources financières. L’écart équivaut donc à près de 10 millions de dirhams par an. Aucune société soumissionnaire n’avait alors pu s’aligner sur le tarif avancé par la ville. Et ce dossier avait, entre-temps, été placé dans un tiroir et paraissait oublié.

Pourquoi donc revenir, 11 ans après, et adjudiquer ce même marché, à une valeur quatre fois inférieure?

Alors que des voix s’élèvent, au sein même du Conseil de la Ville et de parties prenantes (telle la Lydec), pour contester cette transaction, la mairie, quant à elle, semble vouloir mettre tout le monde devant le fait accompli et a d’ores et déjà annoncé le nom de l’exploitant ayant remporté ce curieux deal.

Un deal qui, s’il avait été validé dans les temps, il y a de cela 11 ans, aurait fait gagner à Casablanca près de 140 millions de dirhams. Autant de manque à gagner, donc, sur un marché que Abdelaziz El Omari, l’actuel maire, entend accorder comme un «don», selon les détracteurs de ce drôle de projet.

source : le360.ma

" ["valid"]=> string(1) "1" ["redacteur"]=> string(1) "9" ["onslideshow"]=> string(1) "1" ["tags"]=> NULL ["lecture"]=> string(3) "143" ["published"]=> string(10) "1570441795" ["created"]=> string(10) "1570438273" ["modified"]=> string(19) "2019-11-17 18:50:51" } [2]=> object(stdClass)#38 (11) { ["id"]=> string(2) "66" ["titre"]=> string(76) "Maroc Numeric Cluster et Averty se penchent sur les canaux digitaux au Maroc" ["body"]=> string(6005) "

Maroc Numeric Cluster et le cabinet d’études et de sondages d’opinion Averty ont livré les résultats d’une étude sur les canaux digitaux au Maroc afin de permettre aux entreprises locales une utilisation optimale du Digital dans la construction des liens avec leurs cibles. L’étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 700 personnes, réparties sur 40 villes, âgés de 15 ans et plus et pouvant s’exprimer en arabe ou en français. Elles sont d’abord des étudiants (35%), des employés et cadres (23%), des inactifs (10%) et des chefs d’entreprises (6%), des professions intermédiaires et libérales (6%),..

Les répondants de cette étude ont été sélectionnés aléatoirement à partir du panel Averty selon un procédé de stratification des listes d’invitation assurant la représentativité optimale des répondants. La taille d’échantillon représente une marge d’erreur de +/- 4%.

Référencement naturel et payant sur les moteurs de recherche

En faisant leurs recherches sur Google et les principaux moteurs de recherche, 30.3% des répondants déclarent ne pas faire la différence entre les résultats organiques (naturels) et les résultats sponsorisés (payants). Par ailleurs, 32.3% ont une préférence pour les résultats organiques contre 16.1% pour les résultats sponsorisés. Tandis que pour 22.3%, le choix se fait uniquement en fonction de la pertinence.

Réseaux sociaux

En termes de réseaux sociaux, Facebook demeure la plateforme la plus utilisée chez les internautes marocains (77%) suivie par Instagram (36%), Snapchat (16.8%) et Linkedin (16.3%). Par ailleurs, Snapchat et Twitter sont relativement en déclin en termes d’usage, en effet ces plateformes ont été récemment supprimées ou désactivées par 13% et 11% respectivement. Par contre, Facebook et Instagram sont les réseaux qui enregistrent la plus forte progression.

Malgré cette forte utilisation, plus de la moitié des répondants ne suivent aucune page de marque (40%) ou suivent certaines pages sans pour autant interagir avec elles (16%) alors que 44% ont déclaré suivre et interagir avec les marques.

Emailing et newsletters

Seulement 20.3% des répondants confirment être volontairement inscrits à des newsletters commerciales ou à but non lucratif. Alors que 45% n’ouvrent pas d’emails commerciaux, plus de la moitié s’intéresse au contenu de ces emails et les consultent d’abord en fonction de l’offre qu’ils proposent (20.7%), l’organisation d’où ils proviennent (14.3%) et le titre de l’email (13.5%). Par rapport aux emails commerciaux sans permission, 37% des répondants déclarent ne pas être dérangés et 26% se contentent de les ignorer.

Par contre 15% dénoncent ces emails et les signalent comme spam, 12.5% les suppriment et 9% se désabonnent complétement de la liste de diffusion.

Les applications mobile vs Web

Les utilisateurs marocains semblent divisés en termes de préférences par rapport au moyen d’interaction avec les marques préférées. Alors que 51% préfèrent le faire à travers une application mobile, 49% préfèrent passer par leur navigateur. Cependant, près des deux tiers de ces derniers abandonnent la visite en ligne si le site web de la marque n’est pas compatible avec le mobile.

En effet, les raisons de préférence de l’interface web à l’application mobile sont d’abord liées au fait que le site web contient plus de contenu/offres selon 21.8% des répondants, le fait qu’ils ne les consultent pas assez fréquemment (21.8%), la protection des données personnelles (21.2%) et le manque d’espace de stockage sur le téléphone (20.6%).

D’autre part, les utilisateurs préférant l’application mobile à l’interface web justifient leurs choix d’abord par la rapidité de l’application (37.4%), le besoin de rester à jour grâce aux notifications (21.3%), le besoin de les consulter à tout moment (19.1%), la possibilité de profiter des offres exclusives (18%) et la fréquence élevée des consultations (18%).

La publicité en ligne

Sur le mobile, les utilisateurs préfèrent voir les publicités sur les réseaux sociaux (23.7%), les vidéos (13.9%), les emails (13.9%), les applications mobiles (13.3%) et les résultats des moteurs de recherche (8%). Tandis que 39.5% n’apprécient la publicité sur aucun de ces supports. Avec une légère différence comparée aux utilisateurs du mobile, les utilisateurs de l’ordinateur (Desktop et/ou laptop) préfèrent voir de la publicité sur les réseaux sociaux (22.9%), les vidéos (17%), les emails (14.6%), et les résultats des moteurs de recherche (7.7%).

De manière générale, les types de contenus les plus appréciés, tous canaux confondus, on retrouve d’abord les vidéos (24.1%), les jeux (18%), les illustrations (16.1%), e-books (16%), les articles (11.9%),..

source : lnt.ma

" ["valid"]=> string(1) "1" ["redacteur"]=> string(1) "9" ["onslideshow"]=> string(1) "1" ["tags"]=> string(14) "6,97,98,99,100" ["lecture"]=> string(3) "148" ["published"]=> string(10) "1569859491" ["created"]=> string(10) "1569855904" ["modified"]=> string(19) "2019-11-17 18:57:30" } [3]=> object(stdClass)#44 (11) { ["id"]=> string(2) "65" ["titre"]=> string(52) "la publicité mensongère, vers une loi pénalisante" ["body"]=> string(1812) "

Et si ça existait au Maroc! la loi sanctionnant la publicité mensongère ne manquerait pas de changer le visage de la publicité au Royaume.

La publicité mensongère consiste à diffuser des informations inexactes ou mensongères de façon à tromper le public et qui semble faire partie des habitudes de la publicité. Etablir la différence entre une publicité mensongère et une publicité attractive qui dépasse la réalité n’est guère évident.

Le consommateur marocain est-il suffisamment protégé contre la publicité mensongère? Non, il ne l’est pas du tout, il n’existe aucun texte ou loi lui offrant cette protection.

La commission des secteurs productifs de la Chambre des représentants a reçu un projet de loi sanctionnant la publicité mensongère du groupe parlementaire du parti de l’Istiqlal et a commencé l’étude du projet en mars dernier.

En France, la loi sanctionne la publicité mensongère, qui est régie par l’article L121-1 du code de la consommation, rappelle le quotidien Al Akhbar. «Une publicité reposant sur des allégations, indications ou prestations fausses ou de nature à induire en erreur son public» est sanctionnée pénalement, stipule la loi française. Le consommateur peut obtenir des poursuites contre une entreprise pour une publicité dite «mensongère» ou «trompeuse».

source : challenge.ma

" ["valid"]=> string(1) "1" ["redacteur"]=> string(1) "9" ["onslideshow"]=> string(1) "1" ["tags"]=> string(2) "77" ["lecture"]=> string(3) "256" ["published"]=> string(10) "1566554068" ["created"]=> string(10) "1566554105" ["modified"]=> string(19) "2019-11-17 18:40:38" } [4]=> object(stdClass)#45 (11) { ["id"]=> string(2) "64" ["titre"]=> string(49) "Le marché publicitaire poursuit sa dégringolade" ["body"]=> string(7880) "

SELON LE GROUPEMENT DES ANNONCEURS DU MAROC, LES INVESTISSEMENTS PUBLICITAIRES TOTAUX ONT FLÉCHI DE 4,6% À FIN JUIN 2019. LE DIGITAL, TOUJOURS EN HAUSSE, CAPTE 12,5% DU MARCHÉ. PARMI LES CANAUX TRADITIONNELS, SEULE LA RADIO A VU SES RECETTES CROÎTRE.

La dégringolade du marché publicitaire continue. D’après les chiffres communiqués par le Groupement des annonceurs marocains (GAM), les investissements publicitaires ont reflué de 4,6% (digital inclus) à fin juin 2019, à 2,9 milliards de DH brut. Beaucoup moins si l’on tient compte des gratuités, réductions et autres compensations. Abstraction faite du digital (investissement offline) en croissance de 20,3%, à 361 MDH, la baisse se creuse pour atteindre 7,3% à fin juin. «Bien que les investissements destinés au canal digital paraissent conséquents, ils ne reflètent guère la réalité. Ces investissements sont difficilement quantifiables car non traçables. Les sites locaux peuvent déclarer leurs investissements. Par contre, la plus grande partie des montants investis, soit plus de 65%, sont destinés aux GAFA; Google et Facebook qui ne peuvent être tracés qu’à travers l’Office des changes. Ce qui m’amène à douter des estimations présentées», explique Aissam Fathya, DG de Kenzmédia, agence conseil en communication, médias et achat d’espaces.

Les canaux traditionnels piquent du nez, sauf la radio. Ses recettes publicitaires se sont appréciées de 23,2%, dépassant la barre des 600 MDH. Cette dynamique attribuée au Ramadan n’a pas assez bénéficié à la télévision en recul de 1,4%. Elle maintient tout de même une part de marché conséquente estimée à 39,6% pour un investissement brut de 1,15 milliards de DH.

L’affichage et la presse écrite à la peine

«La télévision et la radio ont encore un bel avenir. Ces canaux ont bien investi la Toile. Toutes les télévisions ont une chaîne YouTube, une page Facebook, un canal Replay. Idem pour les radios qui retransmettent leurs débats sur leurs Web radios, gèrent et animent leur page Facebook et ont leurs propres applications. Elles disposent d’une audience qui se compte en millions d’auditeurs qu’elles valorisent et quantifient à chaque fois», commente M.Fathya. Dans une société de zapping où l’auditeur ou le téléspectateur devient acteur et interagit avec l’émission, les médias audiovisuels ont la possibilité, grâce au web, de personnaliser les messages, selon les réactions des auditeurs.

L’affichage, qui concurrençait la télévision jusqu’à il y a 2 ou 3 ans, a connu une chute vertigineuse de 31,6%, à 520 MDH. Saturation du marché, manque d’innovation et densité du parc ont poussé les vendeurs d’espaces à brader les prix.

Les journaux et magazines francophones et arabophones sont aussi en baisse. Les recettes totalisent 254 MDH, soit 18,3% de moins qu’au premier semestre 2018. Baisse du lectorat pour la majorité des titres et migration des jeunes vers le digital, sans omettre l’hyper choix qui déstabilise le lecteur, sont les raisons de cette hémorragie. «Il faut impérativement promouvoir la presse écrite par le biais du digital et consolider sa position dans le paysage. Certains titres ont multiplié leur lectorat par quatre grâce à ce canal. Malheureusement, aujourd’hui, l’instantanéité de l’information tire la qualité vers le bas. D’où la nécessité du recours aux reportages et aux enquêtes qui plaisent encore à une large frange des lecteurs», déclare le DG de Kenzmédia.

 

L’ONCF met le paquet pour Al Boraq

En ce qui concerne les annonceurs, les opérateurs de télécommunications Maroc Telecom, Orange et Inwi, ont réduit leurs investissements respectivement de 17,5%, 17% et 8,9%. Par contre, ceux de l’ONCF ont été multipliés par 14, suite à la mise en service du train LGV Al Boraq. Le budget est estimé à 29,7 MDH.
Somafaco, propriétaire de la marque Idéal a également augmenté ses investissements, les multipliant par plus de deux, à 30,5 MDH. Idem pour le Comité national de prévention des accidents de la circulation (CNPAC) qui a dépensé 50MDH. Enfin, dans l’agroalimentaire, Coca-Cola, Mondelez, P&G et Dari Couspate et Lesieur Cristal ont tous augmenté leurs investissements de 5 à 20% pour booster leurs ventes durant Ramadan.

 

Influenceurs(ses) : moins rentable qu’on le croit
Une story de 24 heures facturée 3000 à 5000 DH ; une publication à 25000 DH, des produits gratuits… Grâce à leurs dizaines de milliers de followers sur Instagram, certains influenceur(ses) ont réussi à monétiser leur image auprès de marques nationales et internationales. «Cela ressemble au procédé de présentation des produits dans les télé-achats des années 1980. Mais la question reste: à quel point ces influenceurs sont-ils crédibles et efficaces?», déclare Aissam Fathya, directeur général de Kenzmédia. Des études récentes réalisées par InfluencerDB (organisme qui gère et mesure les programmes marketing d’influence du consommateur) montrent une baisse du taux d’engagement des influenceurs sur Instagram. Ce taux est passé de 4% en 2016 à 2,4% au premier trimestre 2019. Celui des posts organiques a chuté de 4,5% en 2016 à 1,9% en 2019. «Le canal digital gratuit devient de moins en moins efficace. 500.000 followers ne regardent pas tous les stories de l’influenceur. Preuve en est, la photo d’une influenceuse marocaine ayant 3 millions de suiveurs n’obtient que 5000 likes. Le problème est qu’au Maroc, on ne produit pas de bon contenu. Nous encourageons de ce fait le recours des marques aux micro-influenceurs ayant entre 1000 et 3000 followers dont le taux d’engagement est plus important», explique Karim Alj, spécialiste du digital et réseaux sociaux. En effet, le taux d’engagement des comptes suivis par plus de 10 000 personnes reste stable, aux alentours de 3,6%. InfluencerDB mesure un taux de 6,3% entre 5 000 et 10000 followers et un taux de 8,8% entre 1000 et 5 000 followers.
Par secteur, le tourisme a subi une baisse drastique. Le taux est tombé de 8% en 2018 à 4,5% en 2019. Dans la mode, Trust Insights (agence de recherche marketing) mesurait ce taux à 4,3% en mi-février 2019. En juin, il était de 2,4%.
Le taux d’engagement mesure la qualité des interactions avec les fans. Pour Facebook, il «correspond au pourcentage des personnes qui ont vu une publication et qui l’ont aimée ou partagée, qui ont cliqué dessus ou qui ont ajouté un commentaire».

source : lavieeco.com

" ["valid"]=> string(1) "1" ["redacteur"]=> string(1) "7" ["onslideshow"]=> string(1) "1" ["tags"]=> string(14) "92,93,94,95,96" ["lecture"]=> string(3) "308" ["published"]=> string(10) "1564673534" ["created"]=> string(10) "1564756634" ["modified"]=> string(19) "2019-11-17 19:44:34" } [5]=> object(stdClass)#46 (11) { ["id"]=> string(2) "63" ["titre"]=> string(115) "affichage publicitaire dans la région casablanca-settat : la métropole de plus en plus prisée par les annonceurs" ["body"]=> string(4845) "

La région de Casablanca est envahie par toute sorte d’installations. Centre névralgique de l’économie au niveau national, les activités commerciales et économiques y foisonnent. Affichages publicitaires, antennes relais, activités à simple déclaration, travaux de toute part… l’Agence urbaine de Casablanca dévoile à travers ses derniers indicateurs les principales tendances relevant des demandes d’autorisations à caractère économique émises par les usagers en ligne. Les détails.

Bâches commerciales, banderoles, Ecran LED, totem, palissade de chantier à publicité informative… les affichages publicitaires envahissent nos métropoles. Ayant pour but d’atteindre une cible particulière, l’affichage publicitaire se doit de concilier respect des paysages urbains, à savoir des bâtiments classés monuments historiques et des sites classés monuments naturels (sur arbres, dans les parcs) et liberté d’expression.

 

A Casablanca, les autorisations de type affichage publicitaire rentrent dans le cadre des autorisations à caractère économique. Se référant aux statistiques de l’Agence urbaine de Casablanca, il semblerait que les pré-enseignes (à savoir toute inscription, forme ou image indiquant la proximité d’un local où s’exerce une activité) représentent 33,33% des dossiers e-déposés du 21 mai 2018 au 21 mai 2019. Ils sont suivis des enseignes commerciales avec 24% des demandes. Par enseigne commerciale, l’AUC entend toute inscription forme ou image apposée sur un immeuble.

 

Pour leur part, les demandes ayant pour objet d’installer un panneau signalétique à la devanture du local (Totem) représentent 15% des e-dépôts, suivies des bâches commerciale) (11,49%). A la lecture des chiffres de l’Agence urbaine de Casablanca, le nombre de dossiers créés du 21 mai 2018 au 21 mai 2019 ne dépasse pas 240 demandes. N’ayant pas encore atteint une vitesse de croisière, il s’avère que le nombre des dossiers soumis électroniquement ont enregistré sur la même période 235 demandes avec une moyenne mensuelle de 18,25 de e-dépôt.

 

Le mois d’avril a enregistré un pic avec 56 dossiers déposés par les usagers, suivi du mois de février 2019 (32 demandes) et du mois de janvier 2019 (23 e-dépôts). Globalement, 43 dossiers ont été autorisés avec un taux de délivrance de 18% seulement. A ce titre, la commission en charge a émis 299 avis sur l’ensemble des dossiers déposés en un an.

 

Simple déclaration : Les activités commerciales représentent 70% des demandes Pour obtenir ce qu’on appelle une «simple déclaration», à savoir la déclaration d’exercice d’activités non classées et sans indice sur le voisinage (vente de vêtements, bureau d’étude, agences, coiffeurs ou encore bouchers), 2.764 demandes ont été enregistrées par l’AUC de mai dernier jusqu’à ce jour. Le nombre de dossiers soumis électroniquement sur cette période a atteint 2.673 dossiers avec un taux moyen de délivrance des autorisations de 47%, soit 1.309 autorisations accordées par l’administration sur la même période. Par type d’activité, 70% des dossiers e-déposés sont commerciaux, suivis des demandes ayant pour objet l’exercice d’une activité de service (26%) puis les demandes relevant d’une activité artisanale (3%).

 

Travaux télécoms : La fibre optique cartonne Les demandes d’autorisations d’installation d’équipements télécoms au niveau du domaine public communal ont atteint 761 dossiers avec un nombre de 753 e-dossiers déposés en un an. Dans ce sens, les dossiers pour installations de fibre optique et boitier de connexion représentent 49% des e-dossiers. Ils sont suivis des dossiers de nature génie-civil (27%) puis des dossiers armoire de connexion (14%). Pour leur part les demandes concernant les antennes-relais «Mat-Monopole» représentent 10% des dossiers.

source : aujourdhui.ma

" ["valid"]=> string(1) "1" ["redacteur"]=> string(1) "9" ["onslideshow"]=> string(1) "1" ["tags"]=> NULL ["lecture"]=> string(3) "530" ["published"]=> string(10) "1558699555" ["created"]=> string(10) "1558699553" ["modified"]=> string(19) "2019-11-17 18:58:39" } }

Actualités

Pourquoi publicitor.ma ?

Blue and green étant une agence de communication qui a touché à travers ses annonceurs...

Actualités

La Haca avertit Luxe Radio pour publicité clandestine

La Haca avertit Luxe Radio pour publicité clandestine

08 octobre-2019
Lire la suite

LE CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA COMMUNICATION AUDIOVISUELLE (CSCA) A ADRESSÉ UN AVERTISSEMENT POUR PUBLICITÉ CLANDESTINE...

scandale. panneaux publicitaires. comment le maire de casablanca fait perdre une vraie fortune à la ville

scandale. panneaux publicitaires. comment le maire de casablanca fait perdre une vraie fortune à la ville

07 octobre-2019
Lire la suite

 Le Conseil de la ville de Casablanca est en train d’apporter les dernières retouches pour faire passer un obscur...

Maroc Numeric Cluster et Averty se penchent sur les canaux digitaux au Maroc

Maroc Numeric Cluster et Averty se penchent sur les canaux digitaux au Maroc

30 septembre-2019
Lire la suite

Maroc Numeric Cluster et le cabinet d’études et de sondages d’opinion Averty ont livré les résultats...

la publicité mensongère, vers une loi pénalisante

la publicité mensongère, vers une loi pénalisante

23 août-2019
Lire la suite

Et si ça existait au Maroc! la loi sanctionnant la publicité mensongère ne manquerait pas de changer le visage de la...

Le marché publicitaire poursuit sa dégringolade

Le marché publicitaire poursuit sa dégringolade

01 août-2019
Lire la suite

SELON LE GROUPEMENT DES ANNONCEURS DU MAROC, LES INVESTISSEMENTS PUBLICITAIRES TOTAUX ONT FLÉCHI DE 4,6% À FIN JUIN 2019. LE...

affichage publicitaire dans la région casablanca-settat : la métropole de plus en plus prisée par les annonceurs

affichage publicitaire dans la région casablanca-settat : la métropole de plus en plus prisée par les annonceurs

24 mai-2019
Lire la suite

La région de Casablanca est envahie par toute sorte d’installations. Centre névralgique de l’économie au...